Comment terminer agréablement une semaine de travail. J'ai la réponse. Se faire chouchouter, dorloter, papouiller pendant une bonne heure. C'est chose faite. Un soin gommage, massage et Cie m'attendait en fin d'après-midi. Toutes les tensions se sont fait la malle. Je suis re-po-sée. Comme tout bon massage qui se respecte, le sommeil a envahi tout mon petit corps juste après. Mais je combats. Car vraiment c'est assez désagréable de s'endormir et d'être réveillée par la masseuse 2h plus tard. Enfin, je trouve. Mais je sais que cela ne gênerait pas grand monde ici. Donc voilà, mon joli petit moment de la journée. Ambiance feutrée, musique discrète, bougie, parfum, produits de beauté partout, partout, partout, tout autour de moi. Une masseuse super sympa en plus. Alors, si vous voulez l'adresse n'hésitez pas. Enfin... Remarque, je vais peut-être me la garder l'adresse, dans mon carnet d'adresses secretissime...
Voici le lieu du crime... Alors, ça vous fait rêver, je le sais...
Par Marieke
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Un soir de semaine ordinaire... Transport en commun, la nuit déjà tombée depuis longtemps sur la ville. Le bus file à travers les rues. Images troubles. Je suis statique et en mouvement réciproquement.
On ne voit plus rien. Foule qui se heurte. Têtes baissées. Pas rapides. Et me revoilà devant celle que je trouve la plus belle : l'Eglise de Saint Germain l'Auxerrois... Encore plus belle de nuit.
Par Marieke
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Chaises à perte de vue. Pas âme qui vive. Lumière sombre et envoutante. Jeu de lumières. Quel endroit. Quelle ville. Quel pays. Personnages invisibles. Fantômes. Déambulations. Chanson de l'air, du vent. Discret et pénétrant. Errance sans fin. Où sommes-nous...
Par Marieke
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Vendredi 16 décembre 2005
Un grand bravo aux chauffeurs de bus qui osent hurler, gueuler, répondre clairement aux c... en utilisant des noms d'oiseaux, même si cela offusque les vieilles dames du XVIe. Ras-le-bol des propriétaires de voitures qui se croient tout permis (stationnement sur des passages piétons, stationnement en double voire triple file, emprunts de sens interdit, etc., la liste est loin d'être exhaustive). Alors, oui, je le revendique, je félicite le chauffeur de bus qui répond à ses indigents... Non, mais ! En voilà un qui est en tort, qui prend un sens interdit et qui en plus se permet d'injurier notre gentil chauffeur de bus qui lui rappelle que la rue est barrée et qu'il doit faire marche arrière afin de permettre au bus de passer... Un histérique qui se croie au-dessus des lois, ne pense qu'à lui et sa p... de voiture de m... Et va jusqu'à menacer le chauffeur de bus. Où va-t-on... Je me le demande.
Par Marieke
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Vendredi 16 décembre 2005
Métro nocturne. Traversée de Paris. Ligne 6, aérienne. Parcours entre le XIIIe et le XVe arrondissement. Immobile et en mouvement perpétuel, je regarde à travers la vitre du wagon ce Paris nocturne. Les petites et grandes vies qui bougent autour de moi. Derrière une fenêtre. De la lumière. Mille et une lumières. Puzzle lumineux des immeubles. Des silhouettes, de petites marionnettes, occupées par leur quotidien. Les uns à côté des autres. Des petites boîtes collées les unes aux autres mais séparées par des millions d'années lumières. Je suis une géante qui observe à travers une glace ces petites vies, ces petits personnages, pas plus grand qu'un pouce. Je continue mon chemin. Enfants autour d'un arbre de Noël. Vieille femme devant sa télévision. Famille encore attablée. Jeune homme cigarette à la main, pensif, la tête à la fenêtre. Mère de famille penchée sur son évier, en plein tâche ménagère. Des vies uniques et identiques. La nuit est totalement tombée sur la ville et la vie continue son petit bonhomme de chemin... Beauté de ces instants volés.
Par Marieke
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